Connecter Google Search Console à Claude : le guide complet (+ 20 skills)

Guide complet · Search Console × Claude

Branchez Search Console sur Claude

Deux façons de connecter vos vraies données de recherche à Claude — l’une sans écrire une ligne de code, l’autre en accès direct. Puis les 20 skills qu’on utilise chez Décupler pour transformer ces données en décisions, et en contenu.

Niveau : débutant à intermédiaire
Connexion : 5 à 20 min
Par Décupler
🔌
Voies de connexion
2
🧠
Skills fournis
20
📊
Historique GSC
16 mois
🔒
Accès
Lecture seule

Sans Search Console, votre IA devine

Demandez à n’importe quel assistant « sur quoi dois-je écrire ? » et vous obtiendrez une réponse plausible, construite sur des moyennes de marché. Elle ne sait pas quelles requêtes votre site reçoit déjà, sur lesquelles vous êtes en position 11, ni lesquelles vous rapportent des impressions sans un seul clic.

Search Console sait tout ça. C’est la seule source qui dit ce que Google vous donne réellement, requête par requête, page par page, sur 16 mois. Une fois branchée sur Claude, vous cessez de poser des questions générales pour poser des questions sur votre propre site. C’est le même principe que notre cartographie IA : partir de vos données, pas de moyennes.

💡

La bascule est là : vous ne demandez plus « comment améliorer mon SEO », vous demandez « quelles sont mes pages en position 8 à 15, et qu’est-ce qui leur manque ».

Deux façons de connecter, selon ce que vous cherchez

Les deux marchent. Elles ne visent simplement pas le même besoin.

Recommandé pour démarrer

Voie A · Connecteur Windsor.ai

Un connecteur passe par une autorisation Google, exactement comme quand vous branchez un outil sur votre Analytics. Aucun code, aucun serveur à faire tourner.

  • Temps : environ 5 minutes
  • Prérequis : un accès à la propriété Search Console
  • Fonctionne dans : l’app Claude et Claude Code
  • Contrepartie : vos données transitent par un tiers
Pour la maîtrise complète

Voie B · Service account Google

Vous créez vous-même un compte de service dans Google Cloud et vous appelez l’API Search Console directement. Rien ne passe par un intermédiaire.

  • Temps : 20 minutes la première fois
  • Prérequis : un projet Google Cloud
  • Fonctionne dans : Claude Code (scripts locaux)
  • Contrepartie : c’est vous qui maintenez

⚙️

Chez Décupler on utilise les deux : Windsor pour brancher un nouveau client en cinq minutes le jour du premier rendez-vous, le service account pour les sites qu’on gère au quotidien et dont on veut la donnée brute.

Connecter via Windsor.ai

1

Ouvrir les connecteurs

Dans Claude, allez dans les réglages, puis dans la section des connecteurs. C’est le même endroit que pour brancher Notion ou Google Drive.

2

Ajouter Windsor.ai et autoriser Google

Vous serez redirigé vers l’écran d’autorisation Google. Choisissez le compte qui a accès à la propriété Search Console — pas votre compte personnel si le site appartient à une organisation.

3

Sélectionner la propriété

Un site peut exister en plusieurs propriétés dans Search Console : préfixe d’URL, domaine, avec ou sans www. Prenez celle qui a réellement des données, sinon vous obtiendrez des tableaux vides sans comprendre pourquoi.

4

Vérifier

Posez la question de test ci-dessous. Si Claude renvoie des chiffres, c’est branché.

claude
Sur les 28 derniers jours, donne-moi mes 10 pages
qui reçoivent le plus d'impressions, avec leur CTR
et leur position moyenne.

Connecter via un service account Google

1

Créer le compte de service

Dans la console Google Cloud, créez un projet, activez l’API Search Console, puis créez un compte de service et générez une clé au format JSON. Gardez ce fichier hors de votre dépôt Git.

2

Donner l’accès dans Search Console

C’est l’étape qu’on oublie toujours. Dans Search Console, ajoutez l’adresse e-mail du compte de service comme utilisateur de la propriété, en lecture. Sans ça, l’API répondra qu’elle ne connaît pas le site.

3

Déclarer les variables

Dans votre fichier .env, jamais commité :

.env
# Jamais commité
GSC_SITE_URL=https://votre-site.com/
GSC_CREDENTIALS_JSON=./secrets/gsc-service-account.json
4

Interroger l’API

Claude Code peut alors lancer vos scripts locaux et raisonner sur la donnée brute, sans intermédiaire.

🔒

Le compte de service n’a besoin que du droit de lecture. Ne lui donnez jamais le rôle propriétaire : aucun des vingt skills n’écrit dans Search Console.

Les 20 skills qu’on utilise chez Décupler

Brancher la donnée, c’est la moitié du travail. L’autre moitié, c’est figer la méthode — sinon Claude improvise une analyse différente à chaque fois, et vous ne pouvez comparer aucun mois avec le précédent.

Un skill, c’est une procédure écrite une fois : quelles données prendre, comment les traiter, quoi rendre, et quelles erreurs ne jamais commettre. On en a vingt, rangés en trois groupes. La même logique nourrit notre Organic Opportunity Map.

📋

Chaque skill est donné avec son prompt complet, copiable tel quel. Remplacez simplement {domaine} par votre site et {page} par l’URL concernée. Ces prompts fonctionnent même sans avoir installé les skills : collez-les directement dans Claude une fois Search Console branché.

Diagnostiquer — Lire la donnée

8 skills

Ces huit-là répondent à une question qu’on se pose vraiment, pas « exporte-moi un tableau ». La plupart des outils GSC s’arrêtent ici.

01gsc-quick-wins

Quelles pages sont juste sous le seuil de trafic, et lesquelles rapportent le plus vite si on les pousse ?

Données : query + page, 28 derniers jours : impressions, clics, CTR, position moyenne.

La méthode qu’il impose

  1. Filtrer les couples (requête, page) en position 8 à 20 avec au moins 50 impressions sur la période.
  2. Estimer le gain : impressions × (CTR attendu en position 3 − CTR actuel). Utiliser une courbe CTR/position de référence, pas une moyenne du site.
  3. Agréger par URL et trier par gain estimé décroissant.
  4. Écarter les requêtes de marque : elles gonflent le classement sans rien apprendre.

Ce qu’il rend

Un tableau URL · requête principale · position · impressions · gain de clics estimé, trié par gain. Top 10 commenté.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}, marché France.
Objectif : trouver où je gagne le plus de trafic pour le moins d'effort.

1. Récupère les couples (requête, page) sur les 28 derniers jours :
   impressions, clics, CTR, position moyenne.
2. Ne garde que la position 8 à 20, avec au moins 50 impressions.
3. Écarte les requêtes contenant ma marque : elles gonflent le
   classement sans rien m'apprendre.
4. Construis la courbe CTR/position de MON site — le CTR médian que
   j'observe à chaque position. N'utilise pas une courbe standard.
5. Estime le gain par couple :
   impressions × (CTR médian en position 3 − CTR actuel).
6. Agrège par URL, additionne, trie par gain décroissant.

Rends un tableau : URL | requête principale | position | impressions |
gain estimé en clics/mois. Puis commente le top 10 : pour chacune, une
phrase sur ce qui bloque probablement (intention mal servie, page trop
courte, title faible).

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.

02gsc-chute-trafic

J’ai perdu du trafic : est-ce le classement, le CTR, ou la demande qui a baissé ?

Données : Deux périodes comparables (même longueur, mêmes jours de semaine) : clics, impressions, CTR, position.

La méthode qu’il impose

  1. Décomposer la variation de clics en trois causes : position (position moyenne dégradée), CTR (position stable mais moins de clics), demande (impressions en baisse à position constante).
  2. Chiffrer la part de chaque cause dans la perte totale — c’est le cœur du diagnostic.
  3. Descendre au niveau URL pour les 10 plus grosses pertes.
  4. Vérifier gsc-saisonnalite avant de conclure à un problème.

Ce qu’il rend

Un verdict en une phrase (« 70 % de la perte vient du CTR, pas du classement ») + le détail par cause et par URL.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}. J'ai perdu du trafic organique.
Objectif : savoir de quoi vient la perte avant de corriger quoi que ce soit.

1. Prends les 28 derniers jours et les 28 précédents. Vérifie que les
   deux périodes contiennent le même nombre de chaque jour de semaine.
2. Décompose la variation de clics en trois causes :
   - POSITION : je suis moins bien classé qu'avant
   - CTR : je suis classé pareil mais on me clique moins
   - DEMANDE : mes impressions baissent à position constante
3. Chiffre la part de chaque cause dans la perte totale, en clics et en
   pourcentage. C'est le cœur de la réponse — commence par ça.
4. Descends au niveau URL pour les 10 plus grosses pertes et refais la
   même décomposition sur chacune.
5. Avant de conclure à un problème, vérifie la saisonnalité : compare
   au même mois de l'année précédente.

Rends d'abord un verdict en une phrase du type « 70 % de la perte vient
du CTR, pas du classement », puis le détail par cause et par URL.
Termine par ce que je dois corriger en premier.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
03gsc-content-decay

Quelles pages déclinent lentement depuis plusieurs mois, avant qu’elles ne disparaissent ?

Données : 12 derniers mois par page et par mois : clics, impressions, position.

La méthode qu’il impose

  1. Repérer les pages en baisse sur 3 mois consécutifs au minimum — un mauvais mois isolé est du bruit, pas du déclin.
  2. Calculer la pente sur 6 mois et le pourcentage perdu depuis le pic.
  3. Croiser avec la date de dernière mise à jour de la page si elle est disponible.
  4. Classer par volume perdu en valeur absolue, pas en pourcentage : −20 % sur une grosse page vaut plus que −80 % sur une page morte.

Ce qu’il rend

Liste des pages en déclin avec pente, clics perdus, mois de bascule, et une recommandation par page (rafraîchir / fusionner / laisser mourir).

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : repérer les pages qui s'éteignent lentement, avant qu'elles
ne disparaissent complètement.

1. Récupère 12 mois d'historique par page et par mois : clics,
   impressions, position moyenne.
2. Ne retiens une page que si elle baisse sur au moins 3 mois
   CONSÉCUTIFS. Un mauvais mois isolé est du bruit, pas du déclin.
3. Pour chaque page retenue, calcule la pente sur 6 mois, le pourcentage
   perdu depuis son pic, et le mois où la bascule commence.
4. Classe par clics perdus en VALEUR ABSOLUE, pas en pourcentage :
   −20 % sur une grosse page vaut plus que −80 % sur une page morte.
5. Si tu as la date de dernière mise à jour de chaque page, mets-la en
   face — une corrélation avec l'ancienneté oriente le diagnostic.

Rends un tableau : URL | pente 6 mois | clics perdus | mois de bascule |
recommandation. La recommandation doit trancher entre trois options
seulement : rafraîchir, fusionner, ou laisser mourir. Justifie en une
phrase pour chaque page.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
04gsc-cannibalisation

Quelles pages de mon site se battent entre elles sur la même requête ?

Données : query + page sur 3 mois : impressions, clics, position par couple.

La méthode qu’il impose

  1. Isoler les requêtes servies par 2 URLs ou plus avec des impressions significatives sur chacune.
  2. Signaler les cas où Google alterne entre les URLs d’un mois sur l’autre : c’est le vrai symptôme, pas la simple co-présence.
  3. Désigner l’URL à garder : celle qui a la meilleure position moyenne ET les meilleurs signaux de conversion.
  4. Distinguer la vraie cannibalisation d’une couverture légitime (une page catégorie et une page produit peuvent coexister).

Ce qu’il rend

Par requête : les URLs en conflit, laquelle garder, et l’action (fusion + redirection, désoptimisation, ou différenciation d’intention).

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : trouver les pages qui se font concurrence entre elles.

1. Récupère les couples (requête, page) sur les 3 derniers mois.
2. Isole les requêtes servies par 2 URLs ou plus, avec des impressions
   significatives sur chacune (au moins 30).
3. Distingue deux situations, c'est essentiel :
   - VRAIE cannibalisation : Google ALTERNE entre mes URLs d'un mois
     sur l'autre. C'est le symptôme qui compte.
   - Couverture légitime : une page catégorie et une page produit
     peuvent coexister sur la même requête sans problème.
4. Pour chaque conflit réel, désigne l'URL à garder : celle qui a la
   meilleure position moyenne ET la meilleure intention business.
5. Mesure ce que le conflit coûte : compare la position moyenne quand
   les deux pages se battent à la meilleure position observée.

Rends, par requête : les URLs en conflit, leurs positions mois par mois,
laquelle garder, et l'action — fusion et redirection, désoptimisation de
la perdante, ou différenciation d'intention. Ne propose une fusion que
si les deux pages traitent réellement le même sujet.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
05gsc-ctr-anormal

Quelles pages sous-performent en clics compte tenu de la position qu’elles occupent déjà ?

Données : query + page, 28 jours : impressions, clics, CTR, position.

La méthode qu’il impose

  1. Établir la courbe CTR/position du site (CTR médian observé pour chaque position) — c’est la référence, pas un standard générique.
  2. Repérer les pages dont le CTR est nettement sous la médiane de leur propre position.
  3. Filtrer sur un minimum d’impressions pour éviter les faux positifs statistiques.
  4. Vérifier la SERP : un AI Overview ou un featured snippet concurrent explique parfois tout le déficit.

Ce qu’il rend

Les pages à fort potentiel de CTR, avec l’écart chiffré à la courbe. Passer la main à gsc-reecriture-title.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : récupérer les clics que je laisse sur la table à position égale.

1. Récupère les couples (requête, page) sur 28 jours : impressions,
   clics, CTR, position.
2. Construis d'abord la courbe CTR/position de MON site : pour chaque
   position entière, le CTR médian que j'observe réellement. C'est la
   référence — un standard générique du marché ne vaut rien ici.
3. Repère les pages dont le CTR est nettement sous la médiane de leur
   PROPRE position. Exige au moins 200 impressions pour éviter les faux
   positifs statistiques.
4. Pour les 10 pires écarts, vérifie la SERP : un AI Overview, un
   featured snippet concurrent ou un bloc shopping expliquent parfois
   tout le déficit. Dans ce cas, dis-le — ce n'est pas un problème de
   title.
5. Chiffre le manque à gagner : impressions × (CTR médian − CTR actuel).

Rends un tableau : URL | requête | position | CTR actuel | CTR médian à
cette position | écart | clics perdus/mois. Sépare clairement les cas
« title à réécrire » des cas « la SERP me vole le clic ».

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
06gsc-requetes-neuves

Sur quelles requêtes Google a-t-il commencé à me montrer, sans que j’aie de page dédiée ?

Données : Deux périodes de 28 jours consécutives, dimension query.

La méthode qu’il impose

  1. Isoler les requêtes présentes sur la période récente et absentes de la précédente.
  2. Écarter le bruit : exiger un seuil d’impressions.
  3. Pour chaque requête neuve, identifier la page qui la reçoit et juger si elle est la bonne.
  4. Regrouper les requêtes neuves par thème : un cluster émergent vaut une page, pas une ligne.

Ce qu’il rend

Les requêtes émergentes groupées par thème, avec la page actuellement servie et un verdict : page adaptée / à enrichir / à créer.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : attraper les sujets sur lesquels Google commence à me tester.

1. Compare les 28 derniers jours aux 28 précédents, dimension requête.
2. Isole les requêtes présentes sur la période récente et TOTALEMENT
   absentes de la précédente.
3. Écarte le bruit : exige au moins 20 impressions sur la période
   récente. Écarte aussi les requêtes de marque.
4. Pour chaque requête neuve, identifie la page qui la reçoit
   aujourd'hui et juge si c'est la bonne : Google me sert-il une page
   pertinente, ou une page par défaut faute de mieux ?
5. Regroupe les requêtes neuves par thème. Un cluster émergent mérite
   une page dédiée, une requête isolée ne mérite qu'une section.

Rends les clusters émergents triés par impressions cumulées, avec pour
chacun : les requêtes qui le composent, la page actuellement servie, sa
position, et un verdict en trois options — page adaptée, page à
enrichir, page à créer.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
07gsc-gagnants-perdants

Qu’est-ce qui monte et qu’est-ce qui tombe depuis le mois dernier ?

Données : Deux périodes comparables, par page et par query.

La méthode qu’il impose

  1. Comparer clics, impressions et position sur des périodes de longueur identique.
  2. Classer séparément les gains et les pertes, en valeur absolue.
  3. Pour chaque mouvement important, donner la cause probable (renvoyer vers gsc-chute-trafic).
  4. Ne jamais présenter un pourcentage sans le volume associé.

Ce qu’il rend

Deux tableaux (top gains / top pertes) avec volume, variation, et cause probable.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : voir ce qui a bougé ce mois-ci, et de combien.

1. Compare le mois écoulé au précédent, sur des périodes de longueur
   strictement identique. Fais-le par page ET par requête.
2. Classe séparément les gains et les pertes, en VALEUR ABSOLUE de
   clics. Un +300 % sur 4 clics n'intéresse personne.
3. Pour chacun des 10 plus gros mouvements dans chaque sens, donne la
   cause probable : position, CTR, ou demande.
4. Ne présente jamais un pourcentage sans le volume à côté.
5. Signale à part les pages qui apparaissent ou disparaissent
   complètement — ce sont souvent des problèmes techniques, pas
   éditoriaux.

Rends deux tableaux (top 10 gains, top 10 pertes) : URL ou requête |
clics avant | clics après | variation absolue | variation % | cause
probable. Termine par les 3 mouvements qui expliquent l'essentiel de la
variation globale.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
08gsc-saisonnalite

Cette baisse est-elle un problème, ou mon creux annuel habituel ?

Données : 16 mois d’historique minimum, par mois.

La méthode qu’il impose

  1. Comparer le mois courant au même mois de l’année précédente, pas au mois précédent.
  2. Calculer l’indice saisonnier de chaque mois sur l’historique disponible.
  3. Décider si l’écart observé sort de la fourchette saisonnière normale.
  4. Le dire franchement quand il n’y a pas assez d’historique pour conclure.

Ce qu’il rend

Un verdict : saisonnier attendu / anomalie réelle / historique insuffisant, avec le graphique année sur année.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}. Mon trafic baisse et je ne sais pas
si je dois m'inquiéter.
Objectif : séparer le cycle normal de l'anomalie réelle.

1. Récupère au moins 16 mois d'historique mensuel : clics, impressions.
2. Compare le mois courant au MÊME MOIS de l'année précédente, pas au
   mois précédent. C'est toute la différence.
3. Calcule l'indice saisonnier de chaque mois sur l'historique
   disponible, et la fourchette normale de variation.
4. Situe l'écart observé : est-il dans la fourchette saisonnière, ou
   en sort-il ?
5. Si l'historique est trop court pour établir un cycle (moins de deux
   passages sur le même mois), dis-le franchement au lieu de conclure.

Rends un verdict clair en trois options : saisonnier attendu, anomalie
réelle, ou historique insuffisant. Appuie-le sur le tableau année contre
année, mois par mois. Si c'est une anomalie, enchaîne sur une
décomposition position / CTR / demande.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.

Produire — Transformer la donnée en contenu

7 skills

C’est le groupe qui change tout. Presque tous les outils du marché lisent Search Console ; très peu écrivent à partir de Search Console. Vos vraies requêtes portent le vocabulaire exact de vos acheteurs — aucun outil de volume ne vous donnera ça.

01gsc-sections-manquantes

Quelles questions cette page reçoit-elle sans y répondre ?

Données : Toutes les requêtes servies par UNE URL, 3 mois.

La méthode qu’il impose

  1. Récupérer l’intégralité des requêtes que la page reçoit, y compris celles à faibles impressions.
  2. Les regrouper en intentions distinctes.
  3. Confronter chaque intention au contenu réel de la page : la traite-t-elle explicitement, ou Google l’a-t-il servie par défaut ?
  4. Ne proposer que les sections absentes — ne jamais réécrire ce qui existe déjà.

Ce qu’il rend

La liste des sections à ajouter, avec pour chacune les requêtes qui la justifient et le volume d’impressions en jeu.

Le prompt

claude
Contexte : page {page} du site {domaine}.
Objectif : trouver ce que cette page reçoit comme questions sans y répondre.

1. Récupère TOUTES les requêtes servies par cette URL sur 3 mois, y
   compris celles à faibles impressions — c'est souvent là que se
   cachent les trous.
2. Regroupe-les en intentions distinctes (pas en mots-clés : en
   intentions).
3. Lis le contenu réel de la page. Pour chaque intention, tranche :
   la page la traite-t-elle EXPLICITEMENT, ou Google l'a-t-il servie
   par défaut faute de meilleure candidate ?
4. Ne propose que les sections ABSENTES. Ne réécris jamais ce qui
   existe déjà — ce n'est pas la mission.
5. Pour chaque section proposée, cite les requêtes qui la justifient et
   le total d'impressions en jeu.

Rends la liste des sections à ajouter, ordonnée par impressions
couvertes, avec pour chacune : le titre Hn proposé, les requêtes
justificatives, le volume, et deux lignes sur ce que la section doit
dire. Termine par le total d'impressions actuellement mal servies.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
02gsc-brief-depuis-requetes

Comment écrire un brief à partir de ce que les gens tapent vraiment, pas de ce qu’un outil suggère ?

Données : Requêtes d’une page ou d’un cluster, 6 mois.

La méthode qu’il impose

  1. Partir des requêtes réelles : elles portent le vocabulaire exact des acheteurs.
  2. Grouper par intention, puis ordonner les groupes par volume d’impressions — cet ordre devient le plan Hn.
  3. Extraire les formulations interrogatives : elles deviennent des H3 ou des entrées de FAQ.
  4. Compléter avec la SERP (via DataForSEO ou Firecrawl) uniquement pour ce que GSC ne peut pas dire : ce que couvrent les concurrents.

Ce qu’il rend

Un brief : angle, plan Hn ordonné, vocabulaire imposé, questions à traiter, et le volume d’impressions qui justifie chaque section.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}, cluster ou page {page}.
Objectif : un brief bâti sur ce que les gens tapent vraiment, pas sur ce
qu'un outil de volume suggère.

1. Récupère les requêtes du cluster sur 6 mois : impressions, clics,
   position, page servie.
2. Groupe par intention, puis ordonne les groupes par impressions.
   Cet ordre devient le plan Hn — le sujet le plus cherché passe en
   premier, pas celui qui t'arrange.
3. Extrais les formulations interrogatives : elles deviennent des H3 ou
   des entrées de FAQ.
4. Relève le VOCABULAIRE EXACT des requêtes. C'est le langage de mes
   acheteurs : impose-le dans le brief, ne le reformule pas en jargon.
5. Complète avec la SERP (DataForSEO ou Firecrawl) UNIQUEMENT pour ce
   que Search Console ne peut pas dire : ce que couvrent les
   concurrents et que je ne couvre pas.

Rends un brief : angle éditorial, plan Hn ordonné avec le volume qui
justifie chaque section, vocabulaire imposé, questions à traiter, et
longueur cible. Précise pour chaque section si elle vient de mes
données ou de l'analyse SERP.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
03gsc-reecriture-title

Comment réécrire mes titles et metas pour récupérer les clics que je laisse sur la table ?

Données : Sortie de gsc-ctr-anormal + title/meta actuels des pages ciblées.

La méthode qu’il impose

  1. Reprendre les pages identifiées en déficit de CTR.
  2. Réécrire en intégrant la formulation exacte de la requête la plus porteuse de la page.
  3. Respecter les limites d’affichage (environ 60 caractères pour le title, 155 pour la meta).
  4. Proposer deux variantes par page pour permettre un test.
  5. Estimer le gain de clics si le CTR rejoint la médiane de sa position.

Ce qu’il rend

Un tableau : URL, title actuel → 2 propositions, meta actuelle → 2 propositions, gain de clics estimé.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : réécrire les titles et metas des pages qui sous-performent
en clics à position égale.

1. Pars de la sortie de gsc-ctr-anormal. Si tu ne l'as pas, lance
   d'abord l'analyse : courbe CTR/position du site, puis écart.
2. Pour chaque page ciblée, récupère le title et la meta actuels ainsi
   que sa requête la plus porteuse en impressions.
3. Réécris en intégrant la FORMULATION EXACTE de cette requête, pas une
   variante élégante. Google met en gras ce qui correspond.
4. Respecte les limites d'affichage : environ 60 caractères pour le
   title, 155 pour la meta. Compte-les et affiche le compte.
5. Produis DEUX variantes par page, avec des angles différents — une
   factuelle, une orientée bénéfice — pour permettre un test.
6. Estime le gain si le CTR rejoint la médiane de sa position.

Rends un tableau : URL | title actuel (nb caractères) | variante A |
variante B | meta actuelle | variante A | variante B | gain estimé.
Ajoute une phrase par page expliquant ton angle.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
04gsc-faq-depuis-requetes

Quelles questions dois-je mettre en FAQ, en me basant sur ce qu’on me demande vraiment ?

Données : Requêtes interrogatives d’une page ou d’un site, 6 mois.

La méthode qu’il impose

  1. Isoler les requêtes qui commencent par un interrogatif (comment, pourquoi, combien, quel, est-ce que…) ou qui en ont la forme.
  2. Dédupliquer les reformulations d’une même question.
  3. Trier par impressions et retenir celles qui ne sont pas déjà traitées dans le corps de la page.
  4. Rédiger des réponses courtes et autonomes — c’est ce format que les moteurs génératifs citent.

Ce qu’il rend

Le bloc FAQ rédigé + le JSON-LD FAQPage correspondant, prêt à coller.

Le prompt

claude
Contexte : page {page} du site {domaine}.
Objectif : une FAQ construite sur les vraies questions reçues.

1. Récupère les requêtes de cette page sur 6 mois.
2. Isole celles qui sont des questions : soit elles commencent par un
   interrogatif (comment, pourquoi, combien, quel, quand, est-ce que),
   soit elles en ont la forme implicite (« prix installation X »).
3. Déduplique les reformulations d'une même question — garde la
   formulation la plus recherchée comme intitulé.
4. Écarte celles qui sont DÉJÀ traitées dans le corps de la page : une
   FAQ qui répète le contenu ne sert à rien.
5. Rédige des réponses courtes et AUTONOMES : 2 à 4 phrases,
   compréhensibles hors contexte. C'est ce format que ChatGPT et
   Perplexity citent.
6. Trie par impressions décroissantes et garde les 8 meilleures.

Rends le bloc FAQ rédigé en HTML sémantique, puis le JSON-LD FAQPage
correspondant, prêt à coller. Indique en face de chaque question son
volume d'impressions.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
05gsc-page-a-creer

Quels sujets méritent une page dédiée que je n’ai pas encore ?

Données : Toutes les requêtes du site, 6 mois, avec leur page servie.

La méthode qu’il impose

  1. Regrouper les requêtes en clusters sémantiques.
  2. Repérer les clusters où aucune page n’est vraiment dédiée : les impressions sont dispersées sur des pages approximatives, avec des positions faibles.
  3. Estimer le potentiel du cluster : impressions cumulées et position moyenne actuelle.
  4. Vérifier l’absence de doublon avec l’inventaire interne avant de proposer une création.

Ce qu’il rend

Les clusters orphelins classés par potentiel, avec pour chacun le mot-clé principal, les requêtes couvertes et la page à créer.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : trouver les sujets qui méritent une page et n'en ont pas.

1. Récupère toutes les requêtes du site sur 6 mois, avec la page qui
   les sert et la position obtenue.
2. Regroupe en clusters sémantiques.
3. Repère les clusters ORPHELINS : les impressions sont dispersées sur
   plusieurs pages approximatives, les positions sont faibles, et
   aucune page n'est vraiment dédiée au sujet.
4. Estime le potentiel de chaque cluster : impressions cumulées,
   position moyenne actuelle, et gain si une vraie page atteignait la
   position 5.
5. Avant de proposer une création, VÉRIFIE qu'il n'existe pas déjà une
   page sur le sujet dans l'inventaire du site. Une page en double fait
   plus de mal que pas de page.

Rends les clusters orphelins triés par potentiel, avec pour chacun : le
mot-clé principal, les requêtes couvertes, les impressions cumulées, les
pages qui les captent mal aujourd'hui, et le titre de la page à créer.
Signale explicitement les clusters où tu as un doute sur un doublon.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
06gsc-consolidation

Comment fusionner mes pages qui se cannibalisent, sans perdre de trafic ?

Données : Sortie de gsc-cannibalisation + contenu des pages concernées.

La méthode qu’il impose

  1. Désigner la page canonique : meilleure position, meilleure profondeur, meilleurs signaux business.
  2. Lister ce que les pages absorbées apportent d’unique et qui doit être transféré avant redirection.
  3. Produire le plan de redirection 301, une ligne par URL.
  4. Lister les liens internes à mettre à jour pour ne pas laisser de chaînes de redirection.

Ce qu’il rend

Le plan de fusion : page cible, contenu à transférer, redirections 301, liens internes à corriger.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : fusionner mes pages cannibales sans perdre de trafic.

1. Pars des conflits identifiés par gsc-cannibalisation.
2. Pour chaque groupe, désigne la page canonique selon trois critères,
   dans cet ordre : meilleure position moyenne, meilleure profondeur de
   contenu, meilleure intention business.
3. Lis les pages absorbées et liste ce qu'elles apportent d'UNIQUE et
   qui doit être transféré avant redirection — sections, exemples,
   données, visuels. C'est l'étape qu'on saute et qui coûte le trafic.
4. Produis le plan de redirections 301, une ligne par URL source.
5. Liste les liens internes pointant vers les URLs absorbées et qui
   doivent être repointés, pour ne pas laisser de chaînes de
   redirection.
6. Indique les requêtes à surveiller après la fusion et le délai
   raisonnable avant de juger (compte 4 à 6 semaines).

Rends : page cible, contenu à transférer section par section, tableau
de redirections, liens internes à corriger, requêtes à surveiller.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
07gsc-maillage

Quels liens internes ajouter, et depuis quelles pages exactement ?

Données : Requêtes par page sur tout le site.

La méthode qu’il impose

  1. Calculer la proximité sémantique entre pages à partir du recouvrement de leurs requêtes.
  2. Proposer un lien quand une page A reçoit des requêtes proches du sujet d’une page B mieux positionnée.
  3. Proposer l’ancre à partir de la requête réelle partagée, jamais une ancre générique.
  4. Prioriser les liens venant des pages qui reçoivent déjà du trafic — un lien depuis une page morte ne vaut rien.

Ce qu’il rend

Un tableau : page source, page cible, ancre proposée, requête qui la justifie, trafic de la page source.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : ajouter les liens internes qui manquent, avec les bonnes ancres.

1. Récupère les requêtes par page sur l'ensemble du site, 6 mois.
2. Calcule la proximité entre pages à partir du RECOUVREMENT de leurs
   requêtes — pas d'une similarité de titre.
3. Propose un lien quand une page A reçoit des requêtes proches du sujet
   d'une page B mieux positionnée sur ces requêtes.
4. Déduis l'ancre de la requête réelle partagée. Jamais « cliquez ici »,
   jamais une ancre générique, jamais l'URL nue.
5. Ne pars QUE de pages qui reçoivent déjà du trafic : un lien depuis
   une page que personne ne visite ne transmet rien.
6. Vérifie que le lien n'existe pas déjà avant de le proposer.

Rends un tableau : page source | trafic de la source | page cible |
ancre proposée | requête qui justifie le lien | où l'insérer dans la
page source. Trie par impact attendu, et limite-toi à 20 liens pour
rester actionnable.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.

Piloter — Suivre dans le temps

5 skills

Le reporting et la surveillance, une fois que la machine tourne.

01gsc-rapport-mensuel

À quoi ressemble le mois écoulé, et qu’est-ce que ça veut dire ?

Données : Mois courant vs M-1 vs même mois N-1. GA4 et PostHog si branchés.

La méthode qu’il impose

  1. Donner d’abord les chiffres clés : clics, impressions, position moyenne, avec les deux comparaisons.
  2. Nommer les 3 mouvements qui expliquent l’essentiel de la variation — pas une liste de 40 lignes.
  3. Croiser avec les conversions si GA4 est disponible : « le trafic monte sur les pages qui ne convertissent pas » est une information, « le trafic monte » n’en est pas une.
  4. Terminer par les actions du mois suivant, priorisées.
  5. Ne jamais inventer un chiffre absent des données.

Ce qu’il rend

Un rapport structuré : chiffres clés, ce qui a bougé et pourquoi, actions du mois suivant.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}, rapport pour le client.
Objectif : un rapport qui DIT quelque chose, pas qui aligne des courbes.

1. Récupère : mois courant, mois précédent, et même mois l'an dernier.
2. Ouvre sur les chiffres clés — clics, impressions, position moyenne —
   avec les DEUX comparaisons. Sans la comparaison annuelle, on
   confond un cycle avec une tendance.
3. Nomme les 3 mouvements qui expliquent l'essentiel de la variation.
   Trois, pas quarante lignes de tableau.
4. Si GA4 est branché, croise avec les conversions par page d'entrée.
   « Le trafic monte sur les pages qui ne convertissent pas » est une
   information ; « le trafic monte » n'en est pas une.
5. Si PostHog est branché, ajoute où les visiteurs organiques décrochent.
6. Termine par les actions du mois suivant, priorisées par impact
   attendu, avec la page concernée pour chacune.

Rends : chiffres clés, les 3 mouvements expliqués, le croisement
conversion, puis les actions. Ton factuel, pas de superlatifs. Si un
chiffre est absent des données, écris-le au lieu de l'estimer.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
02gsc-alerte

Qu’est-ce qui vient de décrocher et que je n’ai pas vu ?

Données : 7 derniers jours vs les 4 semaines précédentes.

La méthode qu’il impose

  1. Définir les seuils avant de regarder les données, pour éviter de justifier après coup.
  2. Surveiller : chute de clics d’une URL importante, perte de position sur une requête stratégique, effondrement de CTR, disparition d’une page de l’index.
  3. Comparer à des jours équivalents — un lundi contre un dimanche ne veut rien dire.
  4. Ne remonter que ce qui dépasse le seuil : une alerte qui crie tout le temps n’est plus lue.

Ce qu’il rend

Une liste d’alertes ou, mieux, la confirmation explicite qu’il n’y a rien à signaler.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}, surveillance hebdomadaire.
Objectif : ne remonter que ce qui mérite vraiment mon attention.

1. FIXE LES SEUILS AVANT de regarder les données. Sinon on justifie
   après coup ce qu'on a trouvé.
   Seuils proposés, à ajuster : −25 % de clics sur une URL qui pesait
   plus de 100 clics/mois ; −3 positions sur une requête stratégique ;
   −30 % de CTR à position stable ; disparition totale d'une page.
2. Compare les 7 derniers jours aux 4 semaines précédentes, sur des
   jours ÉQUIVALENTS. Un lundi contre un dimanche ne veut rien dire.
3. Écarte les variations explicables par la saisonnalité connue.
4. Ne remonte que ce qui dépasse un seuil. Une alerte qui se déclenche
   toutes les semaines n'est plus lue par personne.
5. Pour chaque alerte, donne la cause probable et l'action immédiate.

Rends soit la liste des alertes classées par gravité, soit — et c'est
une réponse parfaitement valable — la confirmation explicite qu'il n'y
a rien à signaler cette semaine, avec les seuils qui ont été testés.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
03gsc-panier-cibles

Où en sont les requêtes sur lesquelles j’ai décidé de me battre ?

Données : Un panier de requêtes défini par le client, suivi mois par mois.

La méthode qu’il impose

  1. Suivre position, impressions et clics pour chaque requête du panier.
  2. Afficher la trajectoire sur 6 mois, pas seulement l’instantané.
  3. Signaler les requêtes qui franchissent un palier (entrée en page 1, entrée dans le top 3).
  4. Indiquer la page qui se positionne, et alerter si Google en change.

Ce qu’il rend

Le tableau de suivi avec trajectoire, paliers franchis, et changements de page servie.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}, panier de requêtes stratégiques.
Objectif : suivre les requêtes sur lesquelles j'ai décidé de me battre.

1. Prends le panier de requêtes défini (si je ne te l'ai pas donné,
   demande-le-moi avant de commencer — ne le devine pas).
2. Pour chaque requête : position, impressions, clics, et la PAGE qui
   se positionne.
3. Montre la trajectoire sur 6 mois, pas l'instantané. Une position 7
   qui vient de 15 et une position 7 qui vient de 3 n'appellent pas la
   même réaction.
4. Signale les franchissements de palier : entrée en page 1 (top 10),
   entrée dans le top 3, sortie de page 1.
5. Alerte si Google CHANGE la page qu'il positionne sur une requête —
   c'est souvent le signe d'une cannibalisation qui démarre.
6. Sépare les requêtes qui progressent, stagnent, et reculent.

Rends le tableau de suivi : requête | position M-5 à M | tendance |
page servie | changement de page | palier franchi. Termine par les 3
requêtes qui demandent une action ce mois-ci, et laquelle.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
04gsc-indexation

Qu’est-ce qui n’est pas indexé, et pourquoi ?

Données : Rapport de couverture + inspection d’URL + sitemap.

La méthode qu’il impose

  1. Confronter les URLs du sitemap aux URLs réellement indexées.
  2. Classer les exclusions par motif : découverte sans indexation, explorée non indexée, canonique différente, 404, redirection.
  3. Traiter en priorité les pages qui comptent — une page de pagination non indexée n’est pas un problème.
  4. Pour chaque motif, donner la correction concrète, pas juste le constat.

Ce qu’il rend

Les pages non indexées qui comptent, groupées par motif, avec l’action de correction.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}.
Objectif : savoir ce qui n'est pas indexé, et surtout si c'est grave.

1. Confronte les URLs du sitemap aux URLs réellement indexées.
2. Classe les exclusions par MOTIF : découverte sans indexation,
   explorée non indexée, canonique différente, 404, redirection,
   bloquée par robots.txt, balise noindex.
3. Trie par importance business, pas par volume. Une page de
   pagination non indexée n'est pas un problème ; ta page service
   principale non indexée en est un.
4. Pour chaque motif, donne la correction CONCRÈTE, pas le constat.
   « Explorée non indexée » veut souvent dire contenu trop faible ou
   trop proche d'une autre page : dis laquelle.
5. Signale les pages indexées qui NE sont PAS dans le sitemap —
   c'est l'angle mort habituel.

Rends : le compte par motif, puis les pages qui comptent vraiment,
groupées par motif, avec l'action de correction et sa priorité.
Distingue ce qui est normal de ce qui est cassé.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.
05gsc-google-vs-llm

Je suis bien placé sur Google — est-ce que les IA me citent pour autant ?

Données : Requêtes cibles GSC + interrogation des moteurs génératifs (Perplexity, ChatGPT).

La méthode qu’il impose

  1. Prendre les requêtes où le site est déjà bien positionné sur Google.
  2. Poser ces mêmes questions aux moteurs génératifs et relever qui est cité, et à quel rang.
  3. Mettre les deux colonnes face à face : l’écart est la feuille de route GEO.
  4. Identifier les sources que les moteurs citent à la place — c’est là qu’il faut aller se faire mentionner.
  5. Journaliser chaque relevé pour mesurer l’évolution d’un mois sur l’autre.

Ce qu’il rend

Le tableau position Google / citation LLM par requête, l’écart chiffré, et les sources concurrentes à travailler.

Le prompt

claude
Contexte : site {domaine}, marché France.
Objectif : mesurer l'écart entre ma visibilité Google et ma visibilité
dans les moteurs génératifs.

1. Prends mes requêtes cibles où je suis déjà bien placé sur Google
   (position 1 à 10 selon Search Console).
2. Pose ces mêmes questions à Perplexity, en langage naturel — pas en
   mots-clés. Un utilisateur d'IA écrit des phrases.
3. Pour chaque réponse, relève : mon domaine est-il cité ? à quel rang
   parmi les sources ? et QUI est cité à ma place ?
4. Mets les deux colonnes face à face : position Google contre présence
   LLM. L'écart est la feuille de route GEO — les requêtes où je suis
   1er sur Google et absent des IA sont les plus urgentes.
5. Analyse les sources citées à ma place : sont-elles des concurrents,
   des annuaires, des forums, des médias ? C'est là qu'il faut aller
   se faire mentionner.
6. Journalise le relevé avec sa date pour comparer d'un mois sur l'autre.

Rends le tableau requête | position Google | cité par Perplexity |
rang de citation | sources citées à ma place. Puis les 5 requêtes au
plus gros écart, avec pour chacune l'action concrète pour y entrer.

Ne jamais inventer un chiffre : si la donnée manque ou si le volume
est trop faible pour conclure, dis-le explicitement.
Indique toujours la période et le volume qui portent tes conclusions.

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Les 19 autres skills sont dans le mail

Vous venez de voir le niveau de détail : la méthode complète et le prompt de 200 mots, pour chaque skill. Laissez votre email et les 19 suivants s’ouvrent immédiatement sur cette page.

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Chaque skill impose la même règle : ne jamais inventer un chiffre. Quand la donnée manque, il le dit au lieu de l’estimer en silence. C’est ce qui rend un rapport présentable à un client.

Ce que ça donne, bout en bout

Une phrase en entrée. Claude va chercher la donnée, applique la méthode du skill, et rend un livrable.

claude
> Lance gsc-quick-wins sur les 28 derniers jours.Search Console · requêtes + pages
  └ 1 284 requêtes · 47 URL en position 8-20

⏺ Courbe CTR/position du site
  └ médiane calculée sur 9 mois de données

⏺ Estimation des gains
  └ /audit-seo/ ......... pos 9,4 · +142 clics/mois estimés
  └ /agence-geo-paris/ .. pos 11,2 · +88 clics/mois estimés
  └ /eeat-google/ ....... pos 8,7 · +61 clics/mois estimés

3 pages prioritaires. Enchaîner avec gsc-sections-manquantes ?

À partir de là, gsc-sections-manquantes sort ce que chaque page ne traite pas, et la rédaction s’enchaîne — jusqu’à générer l’article et le publier. C’est le même principe que la machine de guerre SEO+GEO : un cerveau, plusieurs bras.

Les limites, dites franchement

  • 16 mois d’historique, pas plus. Au-delà, Google ne vous rend plus rien. Si vous voulez comparer sur plusieurs années, il faut archiver vous-même, dès maintenant.
  • Les requêtes rares sont masquées. Google en cache une partie pour protéger la vie privée. Votre total de clics par requête ne retombera jamais exactement sur votre total global.
  • Un plafond de lignes par appel. Sur un gros site, il faut segmenter par page ou par date, sinon vous analysez un échantillon en croyant avoir le tout.
  • Search Console ne parle que de Google. Vos citations dans ChatGPT ou Perplexity n’y figurent pas — c’est précisément le rôle de gsc-google-vs-llm, qui va les chercher ailleurs — voir mesurer sa visibilité dans les IA.
  • La position moyenne est une moyenne. Être « en position 8 » peut vouloir dire alterner entre la 3e et la 15e. Ne bâtissez pas une décision sur ce seul chiffre.

Questions fréquentes

Faut-il savoir coder ?

Non pour la voie Windsor : c’est une autorisation OAuth, comme quand vous connectez un outil à votre Google Analytics. La voie service account demande de créer un projet Google Cloud et de déposer un fichier JSON — comptez 20 minutes si c’est la première fois.

Est-ce que Claude peut modifier mon site ou mon Search Console ?

Non. L’accès Search Console est en lecture seule. Claude ne peut rien changer dans GSC. Il peut publier sur votre site uniquement si vous branchez séparément l’API WordPress, et par défaut en brouillon.

Quelle différence entre un MCP et un skill ?

Le MCP est le tuyau : il donne à Claude l’accès à vos données Search Console. Le skill est la méthode : il lui dit quoi en faire, dans quel ordre, avec quelles règles. Sans MCP, un skill n’a rien à analyser. Sans skill, Claude improvise une analyse différente à chaque fois.

Ça marche avec Claude tout court, ou seulement Claude Code ?

Les deux. Le connecteur Windsor fonctionne dans l’application Claude. Claude Code ajoute la possibilité d’exécuter des scripts locaux et de versionner vos skills dans un dépôt Git — c’est ce qu’on utilise chez Décupler.

Combien de données Search Console remonte ?

16 mois d’historique, avec un plafond de lignes par requête à l’API et un échantillonnage sur les requêtes rares. Pour un gros site, il faut segmenter par page ou par date. C’est une limite de Google, pas de Claude.

Vos concurrents sont cités par les IA.
Vous, vous êtes absent.

Prenez 30 minutes : je vous sors les 10 prompts où vous n’apparaissez pas, et les 3 quick wins pour y entrer.

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